

Certains perdent la vie au cœur de leur jeunesse
J'ai rien créé, moi, tout a été noté avant que je naisse
Son père, un chalet à Genève, il est dans le rap car il a rien à faire
Je suis né avec une plume dans la main pour compter ce que c'est la guerre
Le frère qui donne pour tes affaires, tu te fais doubler quand t'es sincère
Le deuil, c'est un sentiment en lui-même, c'est pas que le goût amer
Mais dis-moi, qu'est-ce qu'ils gagnèrent? Le reste, c'est cool
Est-ce que ça vaut le fait de porter le poids de tes péchés sur tes épaules?
On a le vent en poupe, écoutez même par la bourgeoisie, sa mère me regarde mal
Mais elle connaît par cœur l'hiver sa fille
La menthe à la Kadhafi, mais nous, on se fera jamais baiser
C'est le frère qui gère les projets, normal que l'on remette des crochets
Chez nous, le mal peut approcher, une stent à la guerre des tranchées
Bienvenue là où, pour sa propre sécurité, il questionne l'étranger
Y a du sang épongé, tellement profond que je pourrais plonger
La mort, la ville, hôpital, asile, tellement d'épreuves l'ont éprouvé ici
Plus rien ne m'étonne, elle est bonne, mais qu'est-ce qu'elle est conne
Normal qu'elle se fasse détale, sale trou du cul, car c'est toi la méthode
Il a mis l'avenir sur la og. Naqi pour revendre la drogue
On est plus loin de la création du monde que de Gog et Magog
Qui est la balance dans les apôtres? Les faux, on les a comptés
Tu les baise jusqu'à ce qu'ils te plaquent devant ta daronne, les condés
Le plan A, c'est le plan B, au fond, je suis comme la pâte
Le passé brise l'avenir et, pat, tu sais, c'est comme ça dans une cat
T'as pas compris, khora, rembobine
Le malheur me ramène ses petites copines
Rien d'angoissant, devant de la Z, posé, gars
Je peux plus m'attacher, je manque d'ocytocine
T'as pas compris, khora, rembobine
Le malheur me ramène ses petites copines
Rien d'angoissant, devant de la Z, posé, gars
Je peux plus m'attacher, je manque d'ocytocine
Il fait peur aux méchants de la ville
Des vies comme lui, y en a une sur mille
Petit frère, tu peux te rendormir
J'écrirai ce texte dans mon insomnie
Cinq heures trente-cinq, weekend dans l'feelin'
Je rencontre le fou et son alcoolisme
Il me dit, "Salif, Souvent, j'entends sa voix"
Je pardonnerai pas celui qui a pris mon fils
Il fait peur aux méchants de la ville
Des vies comme lui, y en a une sur mille
Petit frère, tu peux te rendormir
J'écrirai ce texte dans mon insomnie
Cinq heures trente-cinq, weekend dans l'feelin'
Je rencontre le fou et son alcoolisme
Il me dit, "Salif, Souvent, j'entends sa voix"
Je pardonnerai pas celui qui a pris mon fils
Kilde: LRCLIB
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